Je décide de vivre pleinement : Cinq (05) principes
IL y a de ces moments où nous avons envie de changer quelques choses à notre existence, de vivre en toute insouciance, de voir la vie de la meilleure des façons possibles. Mais est – ce possible?
Pas certain, la vie en elle même s’impose à nous d’une façon rude. La meilleure façon d’en jouir, c’est de la gérer efficacement. Quel est la vie idéale que nous devons rechercher?
Une vie remplie de gratitude. la gratitude c’est la compétence et la capacité à savoir dire : merci ! Prenons le temps de dire merci, à la vie pour ce que nous avons, à dire merci aux personnes pour ce qu’ils font pour nous. Un simple merci de notre part peut marquer une personne. La gratitude nous permet d’apprécier tout ce que nous avons déjà et de profiter pleinement de notre vie telle qu’elle est.
Une vie fondée sur le désir. Dans son livre « Réfléchissez et devenez Riche« , Napoléon HILL explique que « le Désir » est la première étape de l’enrichissement. En fait le désir crée une forme d’engagement profonde chez une personne. Alors, désirons la liberté, désirons la vie, désirons les bons combats, désirons de bâtir au lieu de détruire, désirons une personne au lieu de la haïr.
Ensuite, une vie tournée vers les autres. Ce n’est pas une suggestion pour vous encourager à vous oublier mais n’ignorons pas aussi que nous sommes des êtres sociaux et que nous avons besoin d’interactions sociales pour s’épanouir. Au lieu d’être extrêmement égocentrique, donnons un peu de notre temps, de notre argent, de notre sacrifice aux autres…. Nous le faisons pas pour être récompenser des hommes, mais par dame nature.
Lire aussi : 02 obstacles réels au bonheur
Apprenons et enseignons. Vivons une vie remplie d’enseignement et d’apprentissage. L’un n’est parfait sans l’autre. Nous sommes comme une caisse de distribution. Quand nous apprenons des gens, nous devenons meilleur, nous apprenons à faire mieux et à se construire sur la fondation des autres. Si nous enseignons aux autres, c’est de l’investissement que nous faisons. Nous nous assurons ainsi de découvrir ce qu’il y a de meilleur chez les autres.
La différence. Personne ne peut le nier, nous sommes unique par notre physique, nos aptitudes et attitudes, par nos goûts et nos envies, etc. Ainsi donc décidons être différents, Gérons les situations de façons différentes. Rien ne sert de vouloir porter la taille d’autrui. Vous risquez de vous faire mal. Sachons également apprécier la différences des autres.
Bref, à la suite de la lecture, il ressort Cinq (05) principes pour vivre la vie idéale. La vie qui nous apporte sérénité et épanouissement. Ces principes impactent positivement nos émotions pour nous permettre d’apercevoir le bien, l’opportunité et l’envie de mieux faire dans notre quotidien.
Si vous connaissez d’autres principes, vous pouvez le partager avec nous. N’oubliez pas de liker, de commenter et de partager.
GNATCHO Kodjo
Blogueur Amateur
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Votre productivité au quotidien?: 02 stratégies qui peuvent servir.
La productivité au quotidien, permet de mesurer votre efficacité à produire des résultats attendus au terme d’une journée. Est ce que vous Savez que, vous êtes improductif, si 3 à 4 heures de votre journée, ne servent pas à la réalisation de votre objectif?
Eh oui, c’est une pure vérité et généralement c’est de cette façon que nos journées se passent. nous avons l’impression en fin de journée que les heures n’ont pas suffit.
Ainsi, pour atteindre ces objectifs, la solution: c’est d’être productif au quotidien. Cette dernière est une composante de votre concentration et de la gestion du temps. Alors comment faire pour rester productif au quotidien?
Stratégie 1 : Minimiser l’addiction à la distraction
la distraction résume l’ensemble d’éléments qui sapent votre concentration. cette dernière permet d’atteindre des performances et la question est de savoir comment l’avoir en permanence.
1. Définir une priorité quotidienne
Si vous avez deux choses à faire et que vous ne pouvez faire qu’une seule. Ce serait laquelle? la priorité quotidienne donne un sens à votre journée. Elle vous aide à ne pas être indécis, puisqu’elle facilite le choix des tâches.
Si vous souhaitez être concentrer au maximum, choisissez un minimum de priorité par jour. Une seule, pourquoi pas?
par exemple, si votre priorité est d’aller faire des recherches à la bibliothèque. Est ce que ce serait difficile de choisir les tâches qu’il faudra faire?
Non! je ne crois pas. Vous saurez que vous devez choisir une heure pour s’y rendre; comment s’y rendre; Pour aller faire quoi comme recherche, etc..
Vous avez compris le deal?
2. Identifiez les activités chronophages et mieux les gérées
Ceux sont des activités qui prennent beaucoup de temps ou font perdre beaucoup de temps. Pour rester productif au quotidien, vous devez identifier ces activités et mieux les gérées.
Ces activités sont des tâches; quand vous les commencez, il vaut mieux les terminer ou du moins presque. C’est le cas de cet article par exemple. J’ai pris une journée entière pour le commencer et le terminer.
Entre autres activités chronophages: les urgences. Si cette urgence recquiert votre attention, alors saisissez l’occasion de s’en libérer.
Nous pouvons citer les réseaux sociaux aussi. Aujourd’hui nous passons la majorité de notre journée, entre eux et les tâches importantes. Ce qui réduit notre attention. A moins que ça soit votre outils de travail, il est préférable de lui consacrer une plage de temps bien définis.
3. Créer un environnement propice
l’environnement propice à la concentration est celui où on donne tous son attention à réaliser une tâche prioritaire, loin des interactions sociales et des multiples empêchements (appels téléphoniques, notifications etc…).
Stratégie 2 : Améliorer sa gestion du temps
la durée de votre concentration est relative au temps, alors sa bonne gestion est importante pour rester productif au quotidien. Comment?
1. Avoir une vie ordonnée
vous marginalisez cette aspect de votre quotidien mais elle trouve tout son sens dans le fait qu’on ne peut être productif dans le désordre et le chao. Face à cette situation ayez 03 attitudes:
- Je résolve cette situation en même temps si je le peux,
- Si la solution est ailleurs, je vais le chercher immédiatement,
- Si je ne peux pas agir sur cette situation, je laisse couler pour la résoudre à l’occasion.
Ce qui vous aide à connaître les vrais défis du quotidien, qui méritent d’y consacrer du temps.
2. Avoir un emploi du temps
Rien ne sert d’avoir un emploi du temps surchargé pour ne pas être productif au final. En établissant l’emploi du temps, donnez les premières heures de votre journée aux tâches qui rentrent dans votre priorité. Ayez un emploi du temps aéré.
Faites de votre emploi du temps, une succession de priorité. les activités qui semblent futiles rentreraient probablement dans une priorité. Donc donnez du temps à ces activités futiles au sein d’une priorité. Par exemple une sortie avec des ami(e)s le weekend à la suite d’une semaine bien remplie. Vous voyez un peu?
Et donc pas de sortie, si la semaine n’était pas chargée (priorité).
3. Mettez de l’empressement dans les tâches
l’on ne dit pas de réaliser les tâches dans la précipitation mais plutôt de vite les faire et bien. Selon une étude, les conquérants adoptent cette posture. exemple: Chercher à vite se rendre dans un endroit; marcher rapidement, essayer de terminer une tâche 30 minutes à l’avance; etc.
C’est une façon de gagner du temps supplémentaires qui pourront servir à une autre priorité.
Concevez la journée dans son absolue, elle est une succession de 24h, ni plus ni moins. Les tâches non réalisées, sont reporter dans une nouvelle journée de 24 heures qui tient compte, elle aussi d’une priorité.
Bref, la productivité au quotidien, c’est de réaliser une priorité en 24h chrono. Si vous mettez en place ces stratégies qui se complètent, vous atteindrez sûrement cet idéal.
Si vous trouvez l’article intéressant, partagez – le et conversons dans les commentaires.
Lire aussi l’article : 02 obstacles réels au bonheur
GNATCHO Kodjo
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Plante un arbre, et ton existence n’aura pas été vaine
« Qui a planté un arbre n’a pas vécu inutilement. », proverbe africain.
Ce proverbe pourrait répondre dans une certaine mesure à l’une des questions que chaque être humain se pose à un moment de sa vie : quel est le but de notre vie, son sens ou encore son objectif ou tout simplement quelle est notre mission de vie ? Eh bien ! Planter un arbre donne une utilité à la vie et par ricochet, un sens.
Mais au fond, que veut dire « planter un arbre » ? Cela peut être interprété comme une façon imagée – comme cela est de coutume dans la sagesse populaire africaine – de désigner non seulement l’œuvre d’une vie mais également l’héritage que l’on laisse à la postérité, ou aux fruits de cette œuvre (puisque les fruits d’un arbre nourrissent plus d’une génération). Cela peut aussi s’analyser à la manière dont nous construisons aujourd’hui pour écrire l’histoire qui sera racontée demain.
Ainsi, dans un monde et dans une Afrique, où le vent entrepreneurial souffle de plus en plus fort, et où il est plus ancré dans les esprits qu’il vaut mieux laisser à sa postérité une entreprise qu’un emploi alimentaire, le proverbe prend toute sa mesure, en ce sens qu’entreprendre devient pour beaucoup le but ultime de la vie, puisqu’il offre, non sans peine travail et acharnement, la perspective d’une liberté financière ; laquelle (liberté financière) devient un luxe à une époque où la majeure partie de la population active se contente d’un emploi alimentaire et est formatée pour être un simple maillon d’un système qui continue à enrichir les déjà-riches sur son dos. « Entreprendre pour ne pas avoir vécu inutilement ou pour ne pas avoir seulement servi qu’à enrichir les autres ».
Aussi, de par la liberté – financière – qu’il offre, l’entrepreneuriat, offre également à qui l’embrasse liberté et pouvoir de choix sur son plan de vie et ainsi de vivre ses rêves. Pouvoir vivre ses rêves est pour beaucoup le but de la vie.
Par ailleurs dans le sens où le fruit de l’entrepreneuriat profite à plusieurs ainsi qu’aux générations suivantes, l’on peut dire qu’entreprendre c’est dans une certaine mesure contribuer à rendre le monde meilleur. Dans le sens où l’homme est un animal social et dans le sens où en Afrique, l’individu n’existe qu’à travers la communauté, entreprendre ou planter un arbre pourrait se révéler être le but ultime de la vie, sa plus belle utilité.
D’un autre côté, dans le contexte climatique et environnemental actuel, prenant l’adage au pied de la lettre, peut-être que planter un arbre serait la réelle utilité de nos vies.
Mais si le discours semble beau et la chose facile, planter un arbre n’est jamais chose facile. Il faut planter une graine, s’armer de patience, l’arroser, la protéger contre le soleil et le vent… encore faut-il savoir quelle graine planter. Et la réponse à cette interrogation revient à tout un chacun de nous qui doit pouvoir la chercher à son for intérieur.
Sur un plan plus spirituel ou moral, planter un arbre peut s’entendre comme un travail, sur soi-même, au terme duquel en tant qu’individu l’on cultive des relations plus saines avec les autres membres de la communauté en leur faisant bénéficier sa générosité, de son abnégation. Un travail au terme duquel l’on devient une plus-value pour les siens, un individu qui met ses compétences et sa personne au service de la communauté, un arbre qui porte aussi des fruits au sens biblique du mot : « la charité, la joie, la paix, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité… » Galates 5 verset 22.
Quoi qu’il en soit, si beaucoup d’entre nous cherchent à donner un sens et une utilité à leur vie, d’autres donnent un sens et une utilité à leur mort, car comme a dit Lesane Parish Crooks (Tupac) « You know what my momma used to tell me ? If you can’t find something to live for, then you best, find something to die for. »
Auteur : Wilson Adjété Yannick H.
13 IDEES ABRACADABRANTES POUR LA SAINT VALENTIN
Savez-vous que pour la Saint Valentin, le voyage d’un week-end, les soins de beauté et les fleurs constituent le top 3 de cadeaux les plus souhaités? Si vous n’y croyez pas, offrez-en à votre partenaire pour constater le résultat.
Mais il existe d’autres cadeaux plus intéressants que j’appelle les cadeaux Foulou – foulou de la Saint Valentin. Vous désirez les connaitre?
Eh bien allons à la découverte de ces 13 idées de cadeaux intéressants pour la fête des amoureux « La Saint valentin » :
- Rompre avec lui/elle pour reprendre le 16 février, ?
- Aller à la pêche avec des pâtes alimentaires comme hameçon,
- Satisfaire un de ces fantasmes (S’habiller en docteur avec une blouse rouge par exemple; lui organiser une fête en compagnie de sa star préférée, etc.),
- L’aider à affronter ses peurs (le faire monter sur un arbre pour la peur en hauteur par exemple ou lui mettre une souris dans sa poche etc.),
- Organiser un pique-nique en amoureux dans la mer ? ? ,
- Aller se faire tatouer tous les deux,
- Faire un repas exclusivement végétarien, accompagné du bon vin,
- L’homme porte un string rouge et la femme un slip boxer rouge, l’important c’est que ça soit porté toute la journée,
- C’est la fille qui offre une lune de miel à son homme sur une plage brésilienne,
- Présenter à son/ sa partenaire tous ses ex,
- Passez toute la journée sans réseau sociaux et sans faire de selfie,
- Fêter la Saint Valentin comme des amis invisibles,
- Danser toute la soirée jusqu’à ce que le/la partenaire ait mal au pied.
Bizarre comme idées de Cadeau de Saint valentin non?
Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu : Se faire de l’argent – 04 règles à connaître qui vont au delà des chiffres.
Ces idées sont pour vous, si vous n’en avez pas d’originales. Mais n’oubliez pas qu’elles restent des idées abracadabrantes et qu’il est préférable de se contenter des idées classiques comme :
Aller au restaurant ou à la piscine, offrir des fleurs ou du chocolat, organiser un repas en amoureux, offrir un bébé ours, aller voir un spectacle.
Cet article est une façon à nous de vous souhaiter de passer une très bonne fête de Saint Valentin ! Si vous le trouvez fun, partagez-le et donnez nous d’autres idées abracadabrantes.
Laissez – nous en commentaire ce qui s’est passé d’intéressant, pour vous le jour de saint valentin.
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GNATCHO Kodjo
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SE FAIRE DE L’ARGENT : 04 REGLES A CONNAITRE QUI VONT AU DELA DES CHIFFRES
Avez-vous déjà célébré la fête d’anniversaire dont vous rêvez? Généralement l’on souhaite une grande fête avec pleins d’invités.
Ensuite où? Dans un grand hôtel, sur l’une des plages touristiques renommées du monde, sur un yacht. Etc… Ce qui n’est pas le cas de bon nombre de personnes, moi, y compris. La raison est que, l’anniversaire rêvé demande une importante somme d’argent que seul l’enrichissement peut octroyer.
Puisque je ne déroge pas à cette réalité déplorable, il était temps que je comprenne un tout petit peu, les règles de l’enrichissement. Ces règles sont organisées en quatre (04) points.
Règle 1 : La pensée
Quand je parle de pensée ici, je veux faire allusion à la conception de l’argent et de la richesse, Ce que l’argent vous inspire quand vous y pensez. Bref, le système de pensée de la richesse.
Quelques éléments importants du système de pensée de l’enrichissement:
- Les gens riches pensent qu’ils sont le seul maître de leur destin et donc à eux de concevoir l’histoire et de l’écrire (Créateur),
- Les gens riches travaillent, non pour un salaire mais pour apprendre: seuls les compétences sont des produits marchands,
- Les gens riches jouent pour gagner: au lieu de perdre des opportunités, pas peur de risques, ils analysent le risque et prennent des risques calculés,
- Les gens riches sont engagés à être riche: Ils ne cessent de poser des actions allant dans le sens de l’atteinte du but de l’enrichissement,
- Les gens riches rachètent le temps: le temps est l’un des denrées qui est très rare. L’optimiser au mieux est la seule façon de s’enrichir.
Nous l’ignorons généralement, mais nous sommes tous conduis par un système de pensée. L’engagement est d’adopter le système de pensée de l’enrichissement.
Règle 2 : Un plan financier couplé à l’éducation financière
Un homme sans but est comme un navire sans gouvernail, disait Thomas Carlyle. Ainsi, on ne peut s’enrichir sans un plan financier. Ce dernier ait assorti d’un objectif financier et d’un cheminement clair.
Pour définir le cheminement, vous devrez identifier les différents moyens légaux de s’enrichir et adoptez le moyen auquel vous vous identifiez le mieux.
Ce plan doit se baser forcément sur l’éducation financière et sur les bonnes pratiques financières que nous verrons dans la suite.
Règle 3 : Les bonnes pratiques financières
Eh oui! On ne peut pas s’en passer. La réussite d’un plan commence par l’adoption des bonnes pratiques financières.
Dans ces pratiques, il faut disposer d’une source de revenu. On ne peut vouloir gagner de l’argent sans un minimum.
Ensuite se payer en premier, c’est une forme d’épargne qu’on s’acquitte avant toutes dépenses quelconques. Selon les théories financières, le taux minimum de cette épargne est de 10%. Cependant je ne recommande aucun taux. Définissez-la de la meilleure des façons en tenant compte de votre capacité financière.
Après cette épargne obligatoire, vous disposez de votre revenue nette.
Ce qui est déjà un grand pas, mais pour s’enrichir il faut maîtriser ces dépenses. Le slogan est de dépenser pour l’essentiel uniquement. Rien ne sert de paraître riche aujourd’hui si on peut l’être réellement demain.
Avec une dépense maîtrisée et une épargne pour soi obligatoire, vous disposerez à moyen terme de quoi investir pour commencer un début d’enrichissement.
Règle 4 : La persévérance
Se payer en priorité et maîtriser ces dépenses dans le temps, c’est de la persévérance. Se donner du temps nécessaire pour exécuter son plan financier et finir par s’enrichir, c’est de la persévérance.
Avoir la force d’améliorer son plan, quand il ne marche pas, c’est de la persévérance. Continuer par essayer des plans après plusieurs échecs, c’est de la persévérance.
La persévérance symbolise le ciment, puisqu’elle lie toutes les règles, citées plus haut.
Nous espérons que ces quatre (04) règles de l’enrichissement pourront vous inspirer pour améliorer votre situation financière. Plus intéressantes, elles s’imposent à nous également. Le challenge est lancé pour qu’à notre anniversaire prochain, nous puissions vous inviter ? ? .
Pour commencer votre éducation financière, une liste de titre de livre pour vous. Pour télécharger cliquez
GNATCHO Kodjo
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L’Homme noir, l’écriture et l’histoire
Ce sont les évènements d’aujourd’hui qui demain, constituent l’histoire. Il est primordial que nous nous posions la question : en quoi écrivons-nous l’histoire ?
Parlant littéralement d’écriture, nous connaissons tous les citations faisant référence au lien entre les africains et les textes écrits.
« En Afrique quand un vieillard meurt, c’est toute une bibliothèque qui brûle » Amadou Hampaté Ba
« La meilleure façon de cacher quelque chose à un noir est de la mettre dans un livre… » Dee Lee
Quoique la première citation soulève l’importance des aînés dans la culture noire, elle relève tout comme la deuxième citation, le mauvais côté du lien entre le noir et les textes écrits. À l’échelle de l’histoire, ce faible lien est récent car nos ancêtres les égyptiens ont relaté leur histoire par des transcriptions écrites. Nous n’aurions pu rien savoir sur cette époque si l’écriture et la lecture avaient été négligées. C’est à la suite de la chute de la civilisation égyptienne que les noirs ont perdu ce savoir faire et sont retombés dans la pratique de la transmission orale.
Après la période sombre de l’esclavage et de la colonisation, relatée pour la plupart par les esclavagistes et les colons, le peuple noir a réappris à écrire et à lire. Étant donné que les vieilles habitudes ont la peau dure, les noirs ont eu du mal à se réapproprier la culture de l’écriture. Cependant des figures noires ont milité et militent encore pour la vulgarisation de la culture des textes écrits.
Ce combat n’est pas terminé que voilà venue l’ère des réseaux sociaux où la rigueur dans les écrits semble être facultative et où la communication orale revient à la page dû aux facilités inhérentes.
Si nous ne prenons garde, nous risquons de retomber dans le vice ou plutôt le cliché du « noir et les textes écrits » ?
Il est important de remarquer que l’ère du numérique vient avec l’ère de l’abondance. Non seulement les écrits sont abondants et pas nécessairement pertinents, mais aussi, ces textes ne sont le plus souvent pas conservés ni par leurs auteurs ni par bon nombre de leurs correspondants. Il serait donc difficile d’en disposer au moment de constituer les textes qui relateront l’histoire, car, il faut le rappeler, c’est la somme des histoires personnelles des contemporains qui constitue l’Histoire de leur époque.
Donnons à César, ce qui est à César. L’internet est une création de l’occident. Un outil très puissant mais qui reste une « propriété » occidentale. Voici des éléments de réponse si vous vous demandez où je voudrais en venir :
Serons-nous prêts à laisser la transmission de notre histoire à un tiers, qui refuse déjà d’admettre notre éveil intellectuel du temps de l’Égypte antique, d’assumer les torts qu’il nous a causés et continue de nous causer ? Que diraient de nous nos ancêtres égyptiens ? Et plus important encore, que sauront les prochaines générations de nous? Auront-il la bonne version de l’histoire ?
L’homme qui ne connaît pas l’histoire est condamné à répéter ses erreurs, mais l’homme qui connaît mal son histoire est très certainement perdu en plus d’être condamné à répéter les erreurs du passé.
Auteur : Abdel-Haq OURO-SAMA
Rubrique : Quand la sagesse d’un père croise la plume d’un fils
02 OBSTACLES REELS AU BONHEUR
« Le bonheur n’est jamais à l’extérieur et quelques rares fois, à l’intérieur de soi. Le bonheur ne s’obtient que par l’harmonie de son être avec la note qui l’exprime. Une course trop rapide au bonheur n’est souvent qu’une course au malheur. Notre bonheur doit être notre secret le plus défendu ». Un paragraphe que j’ai lu et qui tout simplement m’a intrigué.
Un paragraphe qui montre tout la complexité du bonheur pour les hommes. Curieux, j’ai cherché à connaître quelques ingrédients du bonheur et j’ai trouvé entre autre:
- Nous pardonner,
- Explorer, Expérimenter le nouveau,
- Réaliser des activités physiques et Créatives,
- Découvrir et maintenir des amitiés constructives,
- Éviter la procrastination,
Etc…
Source
Au regard de cette liste, qui semble des choses simples à faire, Pourquoi le bonheur est difficile à avoir de la sorte?
Je crois que c’est parce qu’il existe des obstacles réels que nous ignorons ou pour lesquels nous ne sommes pas toujours conscients.
LES OBSTACLES RÉELS AU BONHEUR
- Obstacle 1: La crainte de faire le mauvais choix
Tout le monde, est une fois passé par cette situation où il lui fallait prendre une décision. Malheureusement, la décision n’est pas prise après 1 jour, une semaine, etc.
Des fois, la décision est prise mais tardivement, des fois ça ne se prend jamais. Pourquoi?
Si on fait attention, on se rend compte que nous craignons les répercussions du choix qu’on ferait. C’est marrant de voir que, sans prendre une décision, on se fatigue avec les conséquences. Et rapidement on se met en mode indécision sans effort.
2. Obstacle 2: La peur de la mort ou la peur de perdre quelque chose
Vous vous réveillez des jours, vous passez tranquillement votre journée. Arrivé, à un moment vous sentez que vous devriez agir, faire quelque chose comme arrêter de regarder la TV et se lever par exemple mais curieusement après deux heures, vous êtes toujours assis. Très drôle n’est-ce pas?
Nous restons toujours là parce que, inconsciemment on se dit qu’en se levant, on risque de mourir (manquer quelques choses d’inédit), ou qu’on risque de perdre une partie de soi. En réalité est-ce vraiment le cas?
En conclusion, le bonheur semble être un état d’esprit, alors les ingrédients pour l’avoir doivent être aussi un état d’esprit. L’émotion nous permet de savoir ce qu’on ressent mais le plus important c’est la raison réelle derrière cette émotion.
Pas d’accord avec mon avis, vous avez la possibilité de me le signifier en commentaire. Si vous connaissez d’autres obstacles, veuillez m’en faire part.
GNATCHO Kodjo
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STRANGE STORIES (Part II)
The judgment cord
Long time ago, at the time where magic was still a hot topic, lived an old witch who was 150 years old. Rumors said that she was able to live that long because she was taking other people’s lives and exchanging them with her death every time that her time approached. So, every time that someone died of a mysterious death in the surroundings, everybody automatically thought of the wicked witch. However, even though everybody suspected her, no one was brave enough to confront her about the facts. Also, spiritual facts do not have physical proofs to take the case to a police officer and try to lock her up (it would have given them a little comfort to do so, though it wouldn’t have changed much, because the witch actually didn’t need her physical body to travel at night).
As they say, in the jungle, it’s she who possesses the highest power that makes the law. Wovoin the witch was making the law as she wanted, and no one couldn’t do anything about it. No one had succeeded until then and the few people who tried to fight against her and failed, all mysteriously died in the following days of their bold moves. Wovoin was unstoppable, she even defied the vodou priests who were counting on the power of their vodous to take her down. No one knew where she got her powers from, but it just seemed at the time like she was the most powerful witch in the world and there was nothing anyone could do but bow to her.
Wovoin had a preference for little children, mostly babies newly born. People once heard her over a conversation saying that: “Babies have pure and fresh heart that have not yet being touched by all the sorrows and disappointments of this life, and above all, their meats are very tender, delicious, and they have more to offer when it comes to increasing my life expectancy”. Thereby, babies had been dying around with very awkward deaths with no scientific explanation at all…until one day […]
Abla was the name of a young woman living in the same town as Wovoin with her husband. They had been married for several years but never had children. They had a lot of treatments, and they started losing hope when Abla finally got pregnant. Nine months were like 9 years for this old couple, as they couldn’t wait to meet this little creature so much desired. Everybody else around them was as much excited as they were. Abla finally had the baby and it was a beautiful little girl! The couple had never been any happier. A week later the baby got seriously sick.
The illness was critical, nothing had been diagnosed scientifically, so the couple decided to go to a vodou priest. There, they knew the illness was created by Wovoin who had been trying for few days now to take the baby’s life. However, the baby had a strong spirit, that was the only reason why she was still alive until then, but she was getting tired, as the illness was getting worse, and seeing how things were going she might not make it. The vodou priest promised to help as much as he could, but despite all the attempts to protect the baby’s life, she died on the evening of her 21stday on earth.
Everybody was devastated, a terrifying silence reigned over the whole town that night following by a tornado with a heavy rain the next day. The sun did not show up much the following days, the nature was dark, and some sort of dark aura was covering the area. It was almost like nature itself was grieving the death of this little innocent creature who was forced to leave so early. Wovoin was not seen much around during those times. Some said she was sick which seemed a little strange since she never got sick before, others said she was ashamed of her last kill which was also surprising.
Abla, when she finally got out of bed on the 5thday of her baby’s death decided to do something about the issue. Despite everything her husband was saying, she decided to avenge the death of her only child or die trying. So, she went to gather all the women of the village, to brainstorm and find a way to take the-wicked-witch down. They finally came up with an idea which consisted of calling the spirit of the deceased child to have a discussion with it through the help of a vodou priest. They thought since the child had a strong energy and tried to resist the attacks of the witch, she might help by telling them a thing or two she learnt. And so, they did.
During the ritual, the spirit of the child confirmed that the witch was actually sick at the moment because of the fight they had. It said the witch might have won the battle by ending her life, but it made her very weak, and if they were planning to take her down that was the right moment to do so. The spirit sent them to a man who lived in the nearest village, named the judgment cord bearer.
The judgment cord was a magical cord that was used to determine whether someone was telling the truth or not. During a judgment cord ceremony, everybody gathered usually at a public place. The bearer of the cord installed his working materials which were basically a small carpet to kneel on, a bucket of water, the judgment cord itself, a couple of cowries, and a horse’s tail. It worked almost like a traditional court system where the subject takes an oath to tell nothing but the truth. The only difference was, everyone would know on the spot if the subject was actually telling the truth or not. During the ceremony, the judgement cord was knotted in a shape of “q” placed in a small shaped hole, but profound in a way that the top of knot be right above the hole. People who were concerned were called one by one, took the oath of truth, then kneeled on the carpet and were questioned with the cord around their neck. When they told the truth, the cord stayed immobile but when they lied, the cord magically tightened itself, pulled them toward the hole and they choked. They stayed in that position until they confessed the truth before the cord got loosen and they were released. People used to say, that the spirits of the underground were the ones that were punishing the liars by pulling the other end of the cord buried in the hole to make the liars choke on their lies.
Thereby, the women paid a visit to the cord bearer. They told him about the issue and he agreed to help, but he advised the women to go to talk to the king of the village, and convince him to summon the witch to the judgement ceremony. It might be harder for a simple person to do so. The women successfully convinced the King, who summoned the witch to his palace. Once there, the king explained her that rumors about her killing new borns in the village had increased considerably, and as King, he had a duty to protect his people. So, he had a plan to uncover the truth and put people’s minds at rest. Hence, he was summoning Wovoin to attend to the judgment cord ceremony that would take place in a week from then, where she would be asked to tell the truth about the situation in front of the whole town. Wovoin accepted the invitation because she was confident in her powers that no matter what, they would protect her.
It was Saturday evening; the big day had finally come. Women and men decided to come back early from their occupations. Children stayed home all afternoon worried that if they left to play, they might lose track of the time and miss the big event. Around 4pm people started gathering at the public place the event was going to take place. Some who were short on height decided to go a little earlier to find the best place at the front. Those who came late and could not find their ways around the crowd decided to climb the closest trees to gain some height and not miss the event. By 5pm the whole town already gathered at the public place. Even pets attended the event, no one, or animal was left behind in the house. The cord barer arrived around 5:15pm, started setting up his working accessories so that the event could begin at 5:30pm. The witch wouldn’t be the only one to pass the judgment cord, few members of the deceased child’s family would as well. The cord bearer explained that it was usually done that way because unless someone was officially convicted with proofs, anybody else close to the family could be a suspect. Also, it made the judgement ceremony more authentic, and if the family members had nothing to hide, they had nothing to be worried about.
The ceremony began. The mother of the child was first called to the little carpet with the magical cord in place. She took an oath to tell the truth, all the truth and nothing but the truth. She kneeled on the carpet, leaned a little forward and the cord bearer helped her put her head through the knotted cord. Once the cord was around her neck, the ultimate questions began.
- Cord bearer: Did you have anything to do with the death of your child?
- Mother: No
A great silence reigned in the area. In a place full of hundreds of living people, who were actually awake, not asleep, who would think one could possibly hear a bug fly! Everybody was paying attention to the movement of the cord, but it stayed immobile. Then, the cord bearer continued
- Cord bearer: Did you kill your child?
- Mother: No
…Nothing happened
- Cord bearer: Did you in any way helped in the death of your child?
- Mother: No.
The judgement cord stayed immobile. It was the end of the series of questions. The cord bearer removed the cord from the neck of the mother and invited her to stand up and regain her place in the crowd who was loudly cheering, just like a reward for her innocence.
It was the turn of the father, then two other members of the family. Nothing happened, the judgement cord did not react. Then came the turn of Wovoin, who, with reassuring steps, walked toward the carpet. Her face did not show any guilt at all, in fact she had a little smile on her face just like someone who was getting ready to prove everybody wrong. A couple of days before the ceremony, some young people – who usually waited for their severe parents to go to bed, before sneaking out of the house to meet their lovers and have some sweet talks – claimed to see Wovoin coming out of the sacred forest around midnight. Old people commented on the fact that she probably went to cut a deal with the dark spirits to protect her. That might probably be right seeing how she was confident the day of the ceremony.
Wovoin, as everybody else who preceded her, took the oath and kneeled on the carpet. The cord was placed around her neck.
- Cord bearer: Did you have anything to do with the death of Abla’s child?
- Wovoin: No
The cord started tightening around her neck. Some invisible force was pulling the other end of the cord buried in the ground and forcing Wovoin to bend forward more and more, she looked confused, whispers started rising in the crowd. The cord bearer ordered silence, the public obeyed, and he continued with the second question.
- Cord bearer: Did you kill Abla’s child?
- Wovoin: No
The cord tightened more and more, she was pulled down until her head hit the ground. She was clearly choking, her eyes were red, she was sweating. Still, she was not apparently ready to confess. The cord bearer continued.
- Cord bearer: Did you in any way helped in the death of Abla’s child?
- Wovoin: No!
The crowd was very noisy, the cord bearer had to order silence one more time to officially declare Wovoin guilty of the death of the child. He added, unless Wovoin confessed her sins, she judgement cord would not release her. People started throwing things at the-wicked-witch. It looked like the opportunity everybody was waiting for to be able to physically attack the witch was finally there. Some were still a little scare to completely come forward and speak their minds or throw stuffs at the witch because she remained after all the powerful and fearful witch, unless she dies, the threat remained.
Hours passed, the witch apparently got tired and could not handle the pain anymore and decided to confess. She did, the cord loosed up progressively, and was successfully removed from her neck. She was very weakened, some close friends of hers (who were by the way also suspected of practicing witchcraft) helped her to her house. The next day she was found dead on her bed. No one seemed to know the real cause of her death but nobody seemed to care. The whole village welcomed the news as a blessing from God, there were several celebrations. Since then, mysterious death slowed down considerably in the village.
The author,
Fiwa Togbonou
STRANGE STORIES
Part I- The sound of the drum
Once upon a time, there was a man named Yao, who lived in a small village called Tsido of about 60 people. The village was located in the middle of the forest, hence, very far away from other villages or towns. During that time, there were no cars, no motorcycles or even bicycles, so people were basically travelling on feet. Very rare, wealthy people had horses, but those were only found in specific towns.
Rumor said the ancestors who founded Tsido escaped a war and they were trying to find refuge in the nearest village. They were supposed to cross over a forest before reaching the village they were headed but since all the trip was done on feet, and the road seemed longer than they thought, they decided to take a break when they reached the edge of a river crossing the forest. They were exhausted, so they planned to continue their road when everybody would feel rested. Thus, they spent the night. The next day, when the first ray of sunshine introduced itself, and highlighted the colors and the beauty of the environment, the travelers found the area so welcoming and refreshing, especially with the fresh wind of the river caressing gently their faces. Thereby, they decided to stay one more day, which turned out to be two, then a week, and they finally built shelters for themselves, so they never left. They named their village Tsido after the river, which means the hole of water. They lived on farming and hunting.
Yao was born in Tsido and lived there all his life. He was 52, he never got married and never had children. Everybody in the village found him a little off since he always spent time alone. He was a farmer and had a land within the forest, about a mile away from Tsido. All other farmers were going to work early morning and came back in the evening before night fall so they could have dinner with their families and friends, enjoy some good stories, laugh together before going to bed. But Yao usually waited until the evening when other farmers were coming back from work to leave the village and head to his land to work. Hence, every day he got back at midnight when everybody else was asleep.
There was a cemetery on the west coast of the forest and usually people of the village who woke up in the middle of the night heard the sound of drums with voices, usually songs just like during traditional festivals. A lot of people of the village talked about it, and apparently the event was happening at some specific time of the night, between 12am to 2am.
So, as mentioned earlier, Yao enjoyed coming back from his farm around midnight when everybody else was asleep. What he didn’t know was that every time he walked through the forest on his way back, he was bothering the spirits of the dead who gathered every night around that time to play drums and have fun. So, every time the spirits saw Yao coming back from the farm, they ran to free the way and let him pass before putting their stuffs back together for their « midnight show ». Yao couldn’t see them, so he had no idea what was happening. He was not able to hear the sound of the drums himself, so he used to say to people who were talking about hearing it that they were delusional.
One night, Yao left his farm a little later than the time he used to leave. As usual, he walked through the forest, using the same route expecting to be home soon, not knowing that something unexpected was awaiting him. The ghosts saw Yao coming again that night, but they had everything already set up to start their festival. They got very upset because every single night Yao disturbed their peace, they had to make space and let him pass every time they saw him coming, the only difference was that, that night, Yao was late and they were all ready to begin their « midnight show ». Therefore, they decided to teach him a lesson. By the time Yao reached the place of the “ghost-festival”, the ghosts started playing their drums and started singing, and this time Yao could hear them, very closely, but he couldn’t see anything. The ghosts gathered around him, to play, sing, and dance. Yao felt a very cold breeze and he started shivering. He lost his way back home, he was turning in circle, not knowing where to go. The voices were rhymed with the sound of the drums. When the treble was playing, people with tiny voices sang “tonye kademe, tonye kademe, tonye kademe” which means “my situation is better, my situation is better, my situation is better” and when the bass was playing people with big voices took the turn to sing “tonye vo gbidi gbidi gbidi” meaning “my situation is over, over, over”. Yao could hear everything clearly and couldn’t see anything. The more confused he was, the louder the songs and the voices in his ears.
He finally fainted and stayed there all night long. Farmers on their way to work in the morning found him lying on the floor and brought him home. He finally woke up but was seriously sick. Despite all the treatments the villagers provided him, he wasn’t able to recover. He finally died a year later. From then, the population of Tsido had the confirmation that they were not the only living beings in the forest, so they had to respect the privacy of other inhabitants as well by letting them alone do what they had to do at night, as they as well let the villagers do what they had to do during the day.
The author,
Fiwa Togbonou
Changeons nos mentalités et allumons nos cerveaux.
La mentalité anglophone est largement différente de celle du francophone. Je m’explique : l’anglophone pense plus business, par contre le francophone ne voit que emploi.
? Le classement Forbes des 30 jeunes entrepreneurs Africains les plus prometteurs en 2018 ; Le classement des 50 hommes les plus riches de l’Afrique de l’ouest en 2018 ; Puis le classement des 50 hommes les plus riches d’Afrique en 2018, nous révèlent une forte domination sans partage des pays anglophones. Cela est dû à quoi ? Certains diront que c’est dû à la monnaie et au système politique que prône les pays d’Afrique francophone. Même si ces deux paramètres font partie intégrante des facteurs essentiels qui freinent la croissance économique des différents pays francophones, il n’en demeure moins que le premier facteur à prendre en compte est le problème de mentalité. En réalité même si l’ensemble des pays francophones venait à adopter leur propre monnaie et à changer leur système politique, rien ne changera si rien n’est fait au niveau de la mentalité. Si la mentalité demeure la même, telle qu’elle est aujourd’hui, rien ne changera. Comment voulez-vous fait partie des grands pays à l’image du Nigéria, si vous ne créez pas, si vous ne produisez pas, et que vous ne faites que consommez ce qui vient de l’extérieur ? Saviez-vous que l’économie Nigériane appartient aux fils et filles du Nigéria ! Ce qui n’est pas le cas de la côte d’Ivoire par exemple, où la majorité des grandes entreprises appartiennent aux occidentaux. La plus grande chaîne de distribution alimentaire en côte d’Ivoire est PROSUMA, appartenant aux Libanais. Au Nigeria par contre, les banques, les industries, les commerces sont détenus par des nigérians. Ils préfèrent plus consommer GLOBACOM qui appartient à Mike Adenuga, le deuxième plus riche du Nigéria et d’Afrique que MTN qui est un produit Sud-africain ; Ils préfèrent DANGOTE CEMENT à LAFARGE HOLCIM qui est un groupe Franco-suisse ; Ils préfèrent plus TStv Africa ou d’autres décodeurs Nigérians à CANAL+ qui appartient au Français Vincent Bolloré. Le président Muhammadu Buhari préfère porter une tenue traditionnelle lors de ses sorties médiatiques qu’une veste. Toutes ces exemples nous montre clairement que le Nigérian préfère consommer locale, c’est à dire ce qui provient de chez lui. De là, nous pouvons dire que l’accent est beaucoup plus mis sur la production et la création de richesses, que sur la quête d’emploi. Tout ceci fait que l’économie est détenue par les nationaux, plutôt que par les expatriés. Avec ce genre de mentalité, comment ne seront-ils pas toujours les premiers ! Ce mental de gagnant créé une certaine confiance chez l’enfant Nigérian. Qu’on le veuille ou non, la mentalité anglophone est largement différente de celle du francophone. Je m’explique : l’anglophone pense plus business, par contre le francophone ne voit que emploi.
La mentalité doit vraiment changer. Les pays francophones ne forment que des bureaucrates et non de véritables entrepreneurs. Dangote nous le prouve une fois encore avec la création de sa nouvelle école de commerce, la DANGOTE BUSINESS SCHOOL, inaugurée en 2018. Plus de 99,% des diplômés sont à la quête d’emploi et ne pensent pas à entreprendre. La plupart d’entre eux, n’ont jamais même songé créé une entreprise dans leur vie. Et pourquoi ? Parce que démarrer un commerce n’est pas chose facile. Et pour tenir jusqu’au bout, il faut vraiment du cran. Au vu de tout ça, le francophone préfère plus chercher un emploi, que d’oser entreprendre. Car il n’est pas préparer mentalement et psychologiquement à accepter l’échec. Excusez-moi le terme mais le francophone est un grand paresseux. Il n’est pas prêt à démarrer une cabine téléphonique, ou tout autre petit commerce, puis à grandir petit à petit jusqu’à construire un empire financier. L’anglophone oui. Le francophone désire plutôt rester dans un bureau climatisé et gagner quelques centaines de milles par mois. Il préfère la sécurité de l’emploi que de prendre le risque d’entreprendre.
Je ne vous interdit pas d’étudier, mais étudier pour entreprendre. Les diplômes sont bons, mais nos enfants doivent comprendre aussi que sans diplôme, ils peuvent réussir. Nous devrions mettre l’accent sur la créativité et l’entrepreneuriat dans nos différentes écoles. Vraiment c’est un travail, qui doit se faire à la base. Déjà au niveau de l’éducation avec nos enfants du primaire. Tout d’abord, il faut apprendre aux enfants à rêver et à croire en eux. Changer notre manière d’enseigner à nos enfants. Leur faire comprendre que tout est possible. Et l’éducation parentale jouera un rôle très important dans ce changement. Parce que les parents ont tendance à faire croire à leur enfant que sans diplôme, ils ne deviendront rien dans leur vie. Du coup, un enfant qui n’a pas fini ses études, se voit vouer à l’échec. Il ressent ainsi un complexe d’infériorité face à tous ceux qui ont eu de grands diplômes. Ceux que nous appelons communément “intellectuels”. Laissez-moi vous dire que nous sommes tous intellectuels et nous sommes tous intelligents. Nos parents doivent arrêter de sous-estimer l’intelligence de leur enfant. Par exemple quand un enfant n’est pas bon en mathématique, déjà on pense qu’il est nul. Forcément qu’il a un talent qui servira à l’humanité, que vous n’avez peut-être pas encore pu détecter. Et en le traitant de nul, vous tuez tous ses rêves. Saviez-vous que l’enfant a de gigantesques rêves ? Il a des rêves que même un adulte normal n’a pas, il a des rêves qui dépassent parfois l’entendement humain. En effet, l’impossibilité n’existe pas dans son monde, jusqu’à ce que en grandissant, son environnement et l’éducation parentale qu’il reçoit, lui fait remettre en cause tous ce qu’il eu à rêver. Il faut vraiment un mental d’acier à cet enfant, pour qu’il puisse marcher sur ses propres convictions.
Il va falloir changer les choses, changer de mentalité. C’est la condition primordiale pour atteindre la liberté financière. Nous jeunes africains, devons aussi créer notre rêve à nous, comme l’on fait les Américains en créant le Rêve Américain. Le Rêve Américain (American Dream) est l’idée selon laquelle n’importe quelle personne vivant aux États-Unis, par son travail, son courage et sa détermination, peut devenir prospère. Cette idée a été incarnée par plusieurs personnalités ou émigrés revenus investir dans leurs pays d’origine. Ce concept a été, et demeure encore. Cette idée est devenue un état d’esprit typiquement américain. La notion de Rêve Américain est la possibilité pour n’importe qui de réussir à partir de rien. Le rêve américain est un idéal et un concept et a été pris comme modèle par des milliers de personnes venus trouver la richesse et la gloire en Amérique. La statue de la Liberté à New York symbolise l’idée de Rêve Américain. Le Golden Gate Bridge (qui a une vue sur la baie de San Francisco) représente également un symbole de même portée. Beaucoup de personnes à l’instar de John ROCKFELLER sont partir de rien, puis ont montré que le Rêve Américain existe bel et bien. Le #Rêve #Africain deviendra réalité, à partir du jour où l’Africain aura changé son #MINDSET.
© JESSÉ ÉRIC KOFFI SESSOU Nous sommes le Rêve Africain. ™
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Le béton de ciment en Afrique subsaharienne
Il est important de préciser dès maintenant qu’il est sujet du béton de ciment. Cette précision est nécessaire car dans sa conception généraliste, le béton est un mélange de granulats de tailles variées et d’un agent liant. Ainsi, il existe plusieurs types de béton dont le béton de ciment, le béton de chaux, le béton bitumineux et bien d’autres.
Il serait peu de dire que la majorité des bâtiments urbains en Afrique subsaharienne sont construits en béton de ciment. Avant d’aller plus loin nous devons d’abord connaître l’histoire de ce matériau.
Histoire du béton de ciment
L’ancêtre du béton est le pisé ; c’est un mélange de granulats et de terre servant de liant. On peut aller remonter le temps et trouver une origine plus lointaine du béton à l’époque de l’empire romain dans un matériau nommé opus caementicium [1]
Néanmoins, le pisé à traverser les âges et est revenu à l’usage en France à partir du XVIIIe siècle. C’est au cours de ce siècle que Louis Vicat a découvert une mixture avec de meilleures propriétés liantes que la terre (argile).
Selon Wikipédia « La découverte du ciment artificiel est attribuée en France à Louis Vicat, jeune ingénieur de l’école nationale des ponts et chaussées. En 1818, il fut le premier au monde à fabriquer, de manière contrôlée, des chaux hydrauliques dont il détermina les composants ainsi que leur proportion. Préférant la gloire d’être utile à la fortune, il publia le résultat de ses recherches sans déposer de brevet ». En voilà un esprit de partage et d’amour de l’évolution scientifique.
Ce n’est que presque un siècle plus tard que Jules Bied découvre le ciment à base de calcaire et de bauxite. Une composition qui se rapproche plus de multiples formules de ciment que nous avons aujourd’hui.
L’utilisation du ciment comme liant dans la technique du pisé améliorée donne naissance au béton d’aujourd’hui. Le béton fournit une bonne résistance à la compression et une beaucoup moins bonne résistance à la traction (de l’ordre de 1/10). L’usage de la forme du béton de ciment la plus répandu est le béton armé : un matériau composite qui tire le meilleur des caractéristiques mécaniques du béton (compression) et de l’acier (traction et compression) avec de faibles pourcentages d’acier. Cette composition a été découverte par Joseph Louis Lambot.
Il est à remarquer que malgré les participations des chercheurs de parts le monde les plus grandes avancées vers le béton d’aujourd’hui sont françaises.
Comment la construction en béton est-elle arrivée en Afrique ?
Je vais aller droit au but et répondre à cette question : C’est par le biais de la colonisation.
PS : Mon article n’a pas pour but de discuter les « pro and cons » de la colonisation mais juste de relater les faits et de tirer des interprétations et conclusions.
En prenant l’exemple du Togo, les premiers bâtiments modernes datent de l’occupation allemande. Cette occupation naquit avec le traité de protectorat signé entre un roi local (Mlapa III) et l’Allemagne, en 1884, afin d’assurer la sécurité d’une nouvelle ville naissante contre la couronne anglaise qui occupait le pays voisin (Gold Coast : actuel Ghana). Cette ville deviendra plus tard la capitale du Togo : Lomé (pour plus d’informations sur ce sujet : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lom%C3%A9 ). Les Allemands, une fois installés, commencèrent donc à construire des édifices à usages administratifs, commerciales et autres. Sans entrer dans un cours d’histoire avec des termes appropriés, je dirais que le Togo devint une colonie française après la première guerre mondiale. Les Français, à leur arrivée, décidèrent de construire assez d’ouvrages afin d’évincer la réputation des précédents colons. C’est ainsi que les français se lancèrent dans la construction de plusieurs édifices dont des hôpitaux et des églises. Toutefois, pour ce qui est du Togo, les premiers bâtiments en béton ont été construits par les Allemands. Ces derniers ont connu l’usage du béton après l’achat de la licence à un entrepreneur français Joseph Monier. Les français ont néanmoins construit plusieurs ouvrages.
L’usage du ciment date tout de même d’un peu plus loin dans le temps. Le plus vieux bâtiment au Togo que je connaisse et dont la construction a fait usage de ciment est la maison d’esclave à Agbodrafo qui porte le nom de Wood Homé (« la maison de Wood » en mina). Cette maison a été construite peu après 1835.
Comment construisons-nous avant l’époque coloniale ?
Tout comme l’occident nous avons des procédés de constructions qui ont traversé les âges. Ces savoir-faire sont transmis de génération en génération. Ces procédés sont peut-être moins modernisés mais ils existent bel et bien. Nos ancêtres construisaient leurs maisons à base de terre et de bois. La terre était traitée et améliorée de sorte à ce que les édifices soient autoportants . Il existe plusieurs manières de traiter la terre en fonction des besoins, des cultures et de l’environnement à travers l’Afrique noire. Dans certains de ces procédés le bois est utilisé comme structure porteuse et la terre traitée comme remplissage. Ces procédés ne sont peut-être pas basés sur des expériences scientifiques mais découlent de l’expérience des usages au quotidien.
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Pourquoi avons-nous délaissé ces procédés de constructions et sommes-nous passés au béton ?
Selon moi, la réponse à cette question est à trois volets.
Premièrement, il est évident que le béton est plus résistant que les mixtures à base de terre. En travaillant pour les constructions des ouvrages conçus par les colons, les peuples colonisés se sont sûrement rendu compte de cela.
Deuxièmement, l’état d’esprit dans lequel étaient mis les peuples colonisés leur fait penser systématiquement que le colon est supérieur et donc sa façon de faire est donc la meilleure.
Troisièmement, c’est le phénomène de la mondialisation. la mondialisation est l’accélération des mouvements et des échanges dans tous les domaines et dans le monde entier.
Était-ce là un bon choix ?
D’un côté je dirais oui, car il n’est pas très judicieux de refuser le progrès. En embrassant les pratiques de l’occident en matière de constructions, les colonisés ont gagné en savoir-faire et ont essayé de prendre le train de l’évolution.
D’un autre côté, aujourd’hui les ex colonisés sont assez instruits pour faire preuve d’esprit critique sur des techniques scientifiques autrefois uniquement occidentales. Nous sommes tout à fait aptes à user du béton au besoin et de garder en vie nos cultures de constructions ancestrales que nous pouvons améliorer par la science.
Si le béton est plus résistant, pourquoi retourner à la construction en terre et bois ?
Le béton est certes plus résistant mais ils possèdent des inconvénients qui ne sont pas négligeable. Ceci est le cas pour tous autres matériaux. Il faut donc trouver un juste milieu à l’usage de chacun. Afin d’avoir une vue d’ensemble voici les avantages et inconvénients des quelques matériaux.
Avantages et inconvénients du béton et de ses alternatives en Afrique subsaharienne (terre, bois,…)
Voici une liste non exhaustive des avantages et inconvénients du béton, de la terre et du bois. Il est à noter que chacun de ces matériaux peut se présenter sous différentes formes. Je ne donnerai ici que les avantages et inconvénients généraux propres à chaque matériau sans rentrer dans les détails de leurs divers États.
| Matériaux | Avantages | Inconvénients |
| Béton |
– Résistance : bonne résistance ; – Standard : la formulation de base est unique et répandue (elle varie néanmoins pour des besoins précis). |
– Pas écologique : la fabrication du ciment pour le béton produit une grande quantité de gaz à effet de serre et consomme beaucoup d’énergie ; – Confort : mauvaise inertie thermique et faible hygrométrie. ; – Autres : la démolition nécessite beaucoup de moyens matériels (et donc financier) . |
| Terre |
– Écologique : nécessite moins d’énergie à la transformation et est facilement recyclable ; – Abondant : disponible localement et même sur le chantier. disponibilité équivaut à faible coût ; – Durabilité : Résiste au temps sous conditions d’entretien ; – Confort : possède une bonne inertie thermique, régule l’hygrométrie et apporte une isolation phonique ; – Autres : résistant au feu, aux champignons et moisissures. |
– Résistance : faible résistance ; – Entretien : nécessite un entretien plus fréquent ; – Disparité : La composition de la terre varie selon la région. Il n’y a donc pas de terre standard. |
| Bois |
– Temps : temps d’exécution court ; – Abondant : disponible localement en Afrique subsaharienne. |
– Entretien : nécessite un entretien régulier car sensible aux moisissures et aux champignons ; – Confort : mauvaise inertie thermique ; – Autres : mauvaise résistance au feu. |
Abdel-Haq OURO-SAMA
Ingénieur calculs de structures / Ingénieur CHEBAP
[1] opus caementicium : était une maçonnerie de blocage constituée par un mélange de mortier et de pierres tout venant (appelées caementa, moellons, fragments de pierre, déchets de taille) coffré à la manière du pisé entre deux banches ou entre deux parements dressés avec soin faisant office de coffrage perdu.
[2] http://www.cabane-en-hauteur.fr/construction-cabane-africaine/
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